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COLLOQUE INTERNATIONALAnnonces de manifestations scientifiques
SAVOIR & SOCIETE Alger les 10 , 11 et 12 novembre 2007 Une révolution comparable par son ampleur et ses effets à la révolution industrielle se déroule devant nos yeux, la révolution du savoir. Des sociétés sont en train de passer de la civilisation industrielle à la civilisation du savoir. Dans ces sociétés dites désormais sociétés du savoir, le savoir s'applique tout à la fois à l'outil, au travail et au savoir lui-même. Il est au principe de la vie économique, sociale et de la vie quotidienne elle-même. Il s'impose comme facteur structurant de la société et facteur discriminant entre sociétés. Il y a les sociétés du savoir et il y a les autres et, bien évidemment, les premières sont hégémoniques et les secondes subordonnées. Dans les sociétés du savoir, les ressources immatérielles, créations des hommes, sont à la base du seul développement qui vaille : le développement humain. Dans les pays du Sud, le déficit en savoir est énorme. Ni les savoirs scientifiques modernes ne sont réellement appropriés, ni les savoirs autochtones ne sont franchement reconnus. Pourtant il y a consensus pour lier développement du savoir et développement tout court. En décrétant prioritaires l'action d'éradiquer la pauvreté et l'action d'édifier la société du savoir, l'UNESCO suggère bien le lien très fort qui les unit , en fait, le rôle primordial du savoir dans le développement. Dans la sphère arabe, le savoir n'est pas un inconnu et tout le monde connaît la contribution exceptionnelle de la civilisation arabo-islamique dans la production, la transmission et le développement des sciences et de la philosophie. Cette expérience historique nous enseigne que la ''grande transformation'' tant attendue aujourd'hui passe immanquablement par l'appropriation, en langue arabe, des savoirs produits par les autres. Elle appelle aussi à un important travail sur les savoirs et savoir-faire locaux en vue de leur analyse, leur codification et leur mobilisation au service du développement. De par sa centralité dans le monde d'aujourd'hui et son continuel renouvellement et de par les effets incontestables qu'il produit sur tous les segments de la vie en société, le savoir s'impose de plus en plus comme l'affaire de tous et essentiellement des pouvoirs publics et de la société civile. Déjà nombre de rencontres et de publications nationales et internationales lui ont été consacrées. De lui, les sociétés attendent plus de prospérité et de progrès et les citoyens le règlement de leurs problèmes les plus cruciaux dans les domaines de la vie quotidienne comme le travail, l'éducation et la culture, la santé, le logement, le transport, la communication… Le colloque prévu les 10, 11 et 12 novembre 2007 se propose, de tenter une première exploration, forcément généraliste, de ce champ à la fois nouveau, vaste et complexe. La réflexion s'organisera autour des six axes suivants. La société du savoir : conditions d'émergence et principales caractéristiques Production et transmission du savoir : les hommes, les langues et les institutions Les savoirs locaux ou autochtones Le savoir dans le patrimoine arabo-islamique Savoir et développement durable Mondialisation et division internationale du savoir 15 Avril 2007 | Lancement de l'appel à communication | 31 Mai 2007 | Réception des propositions | 15 Juin 2007 | Notification du comité scientifique | 15 Octobre 2007 | Réception des communications (Délai de rigueur) |
ABERKANE Abdelhamid, Université de Constantine AISSANI Djamil, Université de Béjaïa ALIA Khadidja, Université de Bab Ezzouar - Alger AOURAG Hafid, Université de Tlemcen AROUS Zoubir, Université d'Alger, CREAD - Alger BEBOUCHI Rachid, Université de Bab Ezzouar - Alger BEDRANI Slimane, INA-CREAD - Alger BENCHABANE Hanifa, Université d'Alger, ANDRU BENHAFAIED Abdelouahab Université de Tunis BIDARD Pierre Université de Bordeaux 2 (France) BOUYACOUB Ahmed , Université d'Oran, CREAD - Alger CHERABI Abdelaziz, Université de Constantine CHERRAD Salah Eddine, Université de Constantine CHERRAD Yasmina , Université de Constantine DAHMANI Mohamed, Université de Tizi Ouzou DJEBBAR Ahmed, Université de Lille 1 (France) DOURARI Abderrezak, Université d'Alger EL KENZ Ali, Université de Nantes (France) FERFERA Mohamed Yassine, CREAD - Alger GUERID Djamel, Université d'Oran, CREAD - Alger KHERBACHI Hamid, Université de Béjaïa, CREAD-Alger HACHI Slimane, C N R P H (Alger) KOUYOUAMA Abel, Université de Pau et des pays de l'Adour (France) MADANI Mohamed, UST Oran, CREAD - Alger MALKI Mohamed, Centre des Etudes Constitutionnelles et Politiques Université Cadi Ayad de Marrakech (Maroc) OULD KHELIFA Larbi, Université d'Alger - Haut Conseil de la Langue Arabe OUSSEDIK Fatma, Université d'Alger SLATNIA Belgacem, Université de Biskra TIR Mustapha, Académie des Sciences Sociales - Université de Tripoli (Libye) ZAYED Ahmed, Université du Caire (Egypte) Mohamed Yassine FERFERA, Zoubir AROUS, Djamel GUERID, Hanifa BENCHABANE, DIB Salah BRAKTIA Mounira BOURNANE Ahmed SAMMOUDI Mohamed
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